La carte graphique
 
La carte graphique gére le flux d'information entre l'ordinateur et l'écran. C'est elle qui permet d'avoir un affichage correct. De nombreux types de cartes graphiques sont disponibles sur le marché. Le choix d'une carte graphique est fonction de l'utilisation que l'on va en faire (bureautique, graphisme, jeux, etc.).
Retour en haut de la page
Les cartes accélératrices 2D
Les cartes 2D n'ont pas changé de principe depuis leur création. Chaque puce possède de nombreux circuits qui permettent d'exécuter de nombreuses fonctions:

  • Déplacement des blocs (curseur de la souris par exemple)
  • Tracé de lignes
  • Tracé de polygones

Ainsi, les performances des cartes 2D n'évoluent plus depuis quelques temps. Elles sont tributaires du type de mémoire utilisée sur la carte.

La fréquence du RAM-DAC (RAM Digital Analogic Converter), ainsi que la quantité de mémoire vidéo ne permettent en rien d'avoir de meilleures performances, elles permettent juste d'avoir un meilleur taux de rafraichissement (nombre d'images par seconde) et de pouvoir accéder à des résolutions plus grandes.

 
Retour en haut de la page
Les cartes accélératrices 3D
Le domaine de la 3D est beaucoup plus récent, donc plus porteur. On arrive à des puissances de calculs sur PC supérieures à celles de certaines stations de travail. Le calcul d'une scène 3D est un processus qui se décompose grossièrement en quatre étapes:

  • Le script: mise en place des éléments
  • La geométry: création d'objets simples
  • Le setup: découpage en triangles 2D
  • Le rendering: C'est le rendu, c'est-à-dire le plaquage des textures

Ainsi, plus la carte accéleratrice 3D calcule elle-même ces étapes, plus l'affichage est rapide. Les premières puces n'effectuaient que le rendering, laissant le processeur s'occuper du reste. Depuis, les cartes possèdent un "setup engine" qui prend en charge les deux dernières étapes et soulage donc le processeur. A titre d'exemple, un Pentium II à 266 Mhz qui calcule les trois premières étapes peut calculer 350 000 polygones par secondes, lorsqu'il n'en calcule que deux, il atteint 750 000 polygones par seconde. Cela montre à quel point ces cartes déchargent le processeur.

Le type de bus est lui aussi déterminant. Alors que le bus AGP n'apporte aucune amélioration dans le domaine de la 2D, les cartes utilisant ce bus plutôt que le bus PCI sont beaucoup plus performants. Cela s'explique par le fait que le bus AGP est directement relié à la mémoire vive, ce qui lui offre une bande passante beaucoup plus grande que le bus PCI.

Ces produits de haute technologie ont maintenant besoin de la même qualité de fabrication que les processeurs.

 
Retour en haut de la page

Tous droits réservés - ARECOM International
Département formation
1A, rue Voltaire - 82000 MONTAUBAN

www.arecom.com